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Date de création : 15.08.2010
Dernière mise à jour : 19.12.2018
81 articles


LE SABRE DE L'AÏKI

Publié le 14/05/2014 à 13:12 par aikidotenjinkai

Voir la vidéo

 

Une mise au point

 

IL N'EST PAS QUESTION de pratiquer au sein de l'Aïkidô des "armes" au sens habituellement admis; il existe un grand nombre d'Ecoles qui perpétuent le travail des armes (sabre, bâton long, bâton moyen, naginata et autres), souvent dans des formes il faut bien le dire figées et dont on se demande bien quel rapport elles ont pu avoir avec la réalité du champ de bataille.

 

Beaucoup d'Aïkidôkas pratiquent l'une ou l'autre de ces Ecoles; s'il est bon d'acquérir des bases sur le maniement du sabre et du bâton moyennement long (le "jô", qui signifie "canne" en japonais), il serait abusif en revanche d'importer la totalité de ces pratiques dans l'exercice Aïki, qui comme le rappelle très souvent le Maître-Fondateur se suffit à lui-même.

 

Là est le dilemme: s'abreuver à des sources variées (Maître UESHIBA lui-même ne s'en est pas privé, et c'est d'ailleurs ce qui lui a permis de devenir celui qu'il fut), sans pour autant en venir à épouser la totalité des principes enseignés dans ces Ecoles, sans quoi la technique Aïki n'occupe plus la place prépondérante qui doit demeurer la sienne, et elle se trouve subordonnée aux principes (souvent très carrés) en vigueur dans ces Ecoles.

 

Bien des Aïkidôkas croient trouver les réponses aux nombreuses questions qu'ils se posent sur la technique, en se réfugiant dans ces formes figées qui les détournent en vérité de la Voie sur laquelle ils s'étaient engagés... La vérité est peut-être cruelle certes, mais l'Aïkidô permet une telle liberté d'interprétation que beaucoup s'y perdent. Ils se sentent sécurisés de pouvoir adhérer à telle ou telle Ecole leur fournissant "clés en mains" des principes immuables, soi-disant venus des temps immémoriaux. Ils se complaisent parfois aussi à être mis au fait de secrets de Polichinelle, avec la sensation grisante de faire partie des heureux élus jugés dignes d'être admis dans le saint des saints. Il ne faudrait pas oublier que nous sommes au XXIème siècle, tout de même.

 

Plutôt que se réfugier dans ce type de pratique, il est préférable de s'en inspirer, tout au moins pour certains aspects, mais en gardant son "sens critique"; autrement dit, tout n'est pas compatible entre ces écoles et l'Aïkidô fluide et libéré légué par Maître UESHIBA. Comment faire alors? Et à quel saint se vouer?

 

Comme en toutes choses, il convient de respecter la Voie du Milieu; enfin, comme toujours lorsque surgit une difficulté (ou une interrogation), il convient de se conformer aux principes en vigueur dans la Nature.

 

Pour nous Aïkidôkas, cela implique de "laisser le mouvement se faire" sans intervenir mentalement; ce qui signifie que la structure de notre corps, instrument par excellence de notre vie terrestre, nous guidera tout naturellement vers le mouvement juste.

 

Etre à l'écoute du corps, et un jour futur peut-être à l'écoute de l'âme, ce sont là des principes en vigueur dans notre Art de prédilection; bien plus que dans la forme figée, le geste juste réside dans l'obéissance à des mouvements qui sont pour le corps naturels à appliquer; c'est-à-dire dans lesquels il peut s'épanouir, et s'imbriquer harmonieusement.

 

Ce qui n'est pas naturel est à laisser de côté.

 

C'est la "loi de la vie", en quelque sorte; n'est-ce pas le sens de la formule de Maître UESHIBA, recommandant à ses élèves d'être en harmonie avec l'Univers?

 

 

Un Exercice de Base

 

Une série de mouvements élémentaires sera proposée au fil des articles de ce blog.

 

En effet, il est légitime pour un Aïkidôka ayant par exemple cinq années de pratique, d'être désireux de savoir manier le sabre (et le bâton, qui fera l'objet de futures séquences filmées), au moins dans ses principes de base.

 

Bien plus, un adepte ayant dix, quinze, vingt années ou plus d'exercice en Aïkidô, se trouverait démuni lors d'un stage ou d'une visite dans un Dôjô d'une autre tendance s'il ne savait pas tenir convenablement une arme, manifestant ainsi son ignorance du maniement le plus élémentaire de celle-ci. Il administrerait la preuve d'impardonnables carences, dont la faute reposerait en partie sur son instructeur ou maître de référence!

 

Il convient donc de s'entraîner individuellement, à raison de quelques minutes par jour, ou tous les deux jours, avec un sabre de bois (en choisir un bien taillé, en chêne par exemple, fabriqué au Japon nécessairement, car les copies chinoises ou taïwanaises, avec toutes les qualités qu'elles peuvent avoir, ne peuvent rivaliser en aucun cas avec les objets faits au pays).

 

Plus tard, lorsque les bases seront acquises, c'est-à-dire lorsque le pratiquant se sentira à l'aise dans l'application des mouvements, il pourra utilement faire l'acquisition d'un sabre authentique, dont la tenue est une expérience incomparable, et dont l'équilibre parfait constitue un guide fort utile pour l'application des mouvements dans un esprit d'amélioration continuelle.

 

Ces sensations ne peuvent pas naître avec des copies de sabre modernes dites "iaïtô", ni à de très, très rares exceptions près avec les sabres forgés par des fondeurs actuels, auxquels il convient de rendre hommage cependant pour l'effort qu'ils fournissent dans la restitution du Katana, véritable objet de culte à l'origine.

 

 

Reï: le Salut,

véritable base de tout Exercice

 

En se saisissant de l'arme sur le porte-sabre, on ne négligera jamais de saluer.

 

Saluer la Création,  aurait dit Maître UESHIBA; si nos idées ne vont pas jusque là, saluer en tout cas l'entourage immédiat, le cercle dans lequel on se trouve, même seul et isolé en pleine Nature; en entrant dans un Dôjô, qui n'est pas un hall de gare, il convient de marquer le pas et de saluer avec déférence, ce que malheureusement peu de pratiquants font.

Ces principes de bonne éducation ne sont pas spécifiques au Budô. Jadis, le Dôjô de l'ASPP à Paris (association de la Préfecture de Police) était traversé par les escrimeurs qui se rendaient à pas de loup dans la salle d'armes attenante. On notait que les plus chevronnés d'entre eux, et particulièrement leur vieux "Senseï", saluaient consciencieusement mais avec naturel en pénétrant dans le Dôjô, malgré la différence existant entre nos pratiques et les leurs.

 

L'exercice du Budô, amputé des salutations qui en font partie, se trouve rabaissé au rang de simple sport. Il est sans cesse rappelé au Japon, et ce dans toutes les disciplines chevaleresques, que"le Budô commence par un salut, et se termine avec un salut", ce qui donne en japonais: "Budô wa, reï de hajimari, reï de owaru".

 

Après avoir pris le sabre sur son support, toujours en le manipulant avec déférence et attention (certains sabres antiques sont fragiles, il convient de "faire connaissance" avec l'Objet avec beaucoup de précautions, pour être à même de jauger son état), on le glisse dans la ceinture, qui est idéalement en tissu piqué, souple, assez large, et pas excessivement serrée.

 

On pratiquera avec bonheur avec un hakama, mais la pratique informelle, chez soi par exemple, se fait tout aussi bien en peignoir ou en kimono d'intérieur (comme c'est le cas sur ce film). L'important est d'être à l'aise, et se sentir dans son élément.

 

Quelques mouvements sont démontrés ici avec bokken (nb: au Japon on préfère l'appellation de "bokutô"), sabre en bois.

 

Prise de garde, évaluation de la posture, mouvements verticaux souples et décontractés, tout cela permet de trouver le positionnement exact du centre. Là encore, il n'est pas nécessaire de se soumettre à un rythme déraisonnable, et faire des séries de cent, deux cents ou davantage de "suburi" comme le font communément les pratiquants des disciplines spécialisées.

 

Il ne s'agit pas de porter la critique sur ces exercices, enseignés tout au long du XXème siècle, à une époque où l'exercice en Budô rimait obligatoirement avec la souffrance physique; l'Aïkidô bien compris a inauguré depuis une nouvelle ère, où l'on n'éprouve plus de douleur mais seulement du plaisir, de l'émulation, et au bout du compte le corps est mené à la limite de ses capacités, mais sans souffrir le moindre dommage.

Telle est la pratique seyant à notre XXIème siècle.

Elle n'empêche ni le réalisme, ni l'engagement total du corps et de l'âme; mais la transmutation des techniques létales en "techniques de vie", la mutation d'un exercice auto-punitif vers une pratique enchanteresse gagne à être dorénavant notre leitmotiv (ou mot d'ordre).

 

Concernant l'exercice de la coupe verticale appelé communément "suburi", il faut bien comprendre que le corps n'est pas conçu pour répéter inlassablement le même mouvement pendant des laps de temps qui peuvent être très longs. Cette manière de se malmener, afin paraît-il d'accéder au détachement suprême, est d'un autre âge; on en a vu les ravages sur des générations entières de pratiquants qui, passés les 50 ans quand ce n'étaient pas les 40 ans, étaient éclopés à vie, les épaules, les bras, les hanches, les genoux détruits à jamais.

 

Quelques "suburi" suffisent; "suburi" est d'ailleurs constitué de "su", qui signifie "naïf, pur, détaché, désintéressé", et de "buri", provenant du verbe "furu" qui signifie "secouer". "Suburi" implique donc un mouvement détendu (secouer) et désintéressé (pas de volonté de puissance, ni d'efficacité, ni de rapidité à rechercher).

 

 

Mouvements avec Sabre.

 

On sort le sabre naturellement; le mouvement est glissé, discret pourrait-on dire: il faut agir toujours avec discrétion et fluidité, ne pas annoncer ce que l'on va faire par un comportement tendu ou un regard "martial".

 

Il en sera de même pour les séries de mouvements. C'est pour cela que l'on évitera soigneusement de pousser des cris, comme l'enseigne par ailleurs le grand Samuraï Miyamoto Musashi dans son traité bien connu. Crier, c'est créer la tension chez le vis-à-vis, qui automatiquement se place en position mentale de défense; or pour qu'un mouvement porte, rien de tel qu'une discrétion absolue. Il faut agir "comme si de rien n'était"...

 

LA PREMIÈRE COUPE, verticale, peut se faire lentement, en respiration; elle permet de se familiariser avec le Sabre: à peine est-elle terminée que, sans marquer de temps mort, le corps effectue un retournement au cours duquel tout doit être parfaitement coordonné: hanches avant tout, puisqu'elles dirigent le mouvement; mais aussi haut du corps, épaules, bras, mains, doigts (qui enserrent naturellement le manche du sabre, tenu comme s'il était fragile, et donc sans crispations); partie basse du corps également, jambes, genoux, molets détendus. Il est recommandé de laisser le talon arrière TRÈS légèrement décollé, de manière à pouvoir y glisser une feuille de papier ou un petit fascicule (mais pas le Larousse en 18 volumes, attention!).

 

- Cette manière de se tenir permettra une mobilité de tous les instants.

 

- Les quatre coupes sont effectuées dans l'idée d'un seul mouvement d'ensemble, sans accélération ni ralentissement.

 

Cet exercice, qui est une forme de Shihô Giri (Coupe dans les Quatre Directions) est extrêmement formateur: on y retrouve tous les principes essentiels du maniement du sabre, qui figureront aussi dans la pratique à mains nues, d'où l'intérêt de cette forme de keïko.

 

Pour les personnes qui chercheraient à se rattacher aux symboles, les Quatre coupes signifient Quatre révérences dans les Quatres directions (points cardinaux); on retrouve la symbolique du Quatre dans les Saisons, dans les Quatre Archanges (dont les équivalents japonais sont les "Shi Tennô ( Quatre Empereurs divins)", les Quatre Éléments, etc.

 

Symboliquement toujours, c'est sa propre imperfection que le pratiquant vise à trancher dans ces mouvements, qui peuvent s'entendre comme de véritables actes de purification:

car rechercher la perfection, la fluidité du geste, n'est-ce pas là une manière de s'auto-purifier, déjà?

 

Mais on n'est nullement tenu de considérer cet aspect de la pratique pour que celle-ci soit bénéfique.

 

 

UN DERNIER geste, consistant à changer de garde sur place (ramener la jambe arrière au niveau de la jambe avant, et reculer la jambe avant), ou encore en reculant souplement d'un pas comme cela est démontré ici,,, tout en effectuant un grand moulinet "en protection" vers la gauche autour de soi; il s'agit d'un mouvement assez lent de conclusion, qui permet de ralentir le rythme éventuellement.

 

Il peut être suivi d'un arrêt de tout mouvement, l'esprit savourant l'instant présent cependant que le Souffle poursuit sa course fluide et naturelle, les sens en éveil: c'est le ZANSHIN, "l'esprit qui demeure", même après la fin du mouvement du corps...

 

Pour finir on secoue brièvement et souplement le sabre sur le côté droit, comme pour balayer une objection ou une pensée intruse,,, et on le ramène au fourreau, toujours avec souplesse et fluidité.

 

La fluidité  est le maître mot de cet exercice, comme de tous les autres en Aïkidô.

 

Le retour du sabre au fourreau doit correspondre avec le retour de la jambe avant sous le centre, de manière à terminer en position pieds joints. Tout doit être coordonné.

 

Notez bien qu'il ne s'agit nullement d'un "kata", mais de mouvements libres, proposés aux Aïkidôkas qui pourront ensuite évoluer librement vers d'autres mouvements.

 

L'Aïkidô ne pourrait supporter d'être enfermé dans des formes figées. C'est antinomique à sa nature vraie.

 

 

Note sur le sabre utilisé

 

Il s'agit d'un "ShinGunTô" ou "Nouveau sabre de l'Armée", utilisé par les fantassins de l'armée japonaise de 1940 à 1945.

 

Peu prisés des collectionneurs, et très décriés parce que considérés comme des armes sales (ils étaient conçus pour être utilisés au combat), ces sabres sont cependant les derniers modèles historiquement conçus pour le champ de bataille. Leur détention est formellement interdite au Japon, où ils sont détruits systématiquement.

 

Le statut du sabre évoluera ensuite (après 1945); nous parlons ici du sabre antique, ainsi que du sabre moderne forgé sur le modèle de ce dernier. Objet destiné à la collection, à la contemplation même, et plus rarement à la pratique individuelle.

Objet de quasi-vénération, car il renferme tout ce que le génie humain peut créer: esthétique, fonctionnalité, puissance, science (la courbure de la lame, très nuancée, est digne d'un authentique ouvrage d'art); qualité des matériaux, noblesse des matières (bois, soie, fer, parfois or ou argent pour les accessoires); il renferme de plus les principes de l'Alchimie de par la transmutation de la matière vile en matière noble, le brillant de sa lame surpassant celui de n'importe quel miroir d'hier ou d'aujourd'hui.

 

La boucle est bouclée: le sabre retrouve aujourd'hui le statut d'objet de vénération qu'il fut à l'origine, puisque dans les traditions du Japon ancien il figure, avec le miroir précisément et le joyau, parmi les attributs de la divinité.

 

Il est ainsi une parfaite image de ce que peut et doit tendre à devenir la technique dite martiale (Budô).

 

Il nous fournit un sujet de méditation permanente sur le sens réel de notre pratique.

 

Son maniement n'est donc pas un acte anodin.

 

L'on doit évidemment se féliciter de cette évolution logique, depuis les arts de la guerre (Bugeï) vers les Arts de la Paix (Dô).

 

Pour en revenir au modèle  utilisé ici, beaucoup de ces sabres furent fabriqués en série (c'était vrai pour ceux de la piétaille). Ils portent donc un numéro, gravé sur la lame et sur le fourreau. Un bon nombre portent de plus l'estampille de la manufacture de Kokura, où ils étaient fabriqués. Les "Shôgun" (terme encore utilisé de nos jours pour désigner un dignitaire de l'armée) bénéficiaient quant à eux d'un sabre lourd, plus cossu, nettement plus difficile à manier et tenant davantage de l'ornement honorifique que de l'arme.

On trouve des ShinGunTô, en Europe, chez les antiquaires spécialisés en armes anciennes, ou sur les marchés de même type. Ils coûtent habituellement en-dessous de 1000 euros, et en tout état de cause pas plus cher qu'un mauvais sabre d'entraînement, non-tranchant et sans aucun équilibre cohérent (les lames en aluminium n'ont pas la même densité, ni la même tenue, ni le même poids, ni la même courbure, ni le même rendu que les lames authentiques).

 

Leur forme est inspirée des Kotô (ou "Sabres très anciens"), des 14ème et 15ème siècle, ce qui fait que leur courbure est assez prononcée, rendant l'extraction hors du fourreau très aisée.

 

La pratique revêt ainsi un aspect très authentique, car la sensation s'en ressent forcément.

 

Le tranchant est habituellement moyennement coupant, donc il ne fait pas courir à son utilisateur de risque particulier, à la différence des sabres plus anciens; il est recommandé de ne pas chercher à l'aiguiser, sous peine d'endommager la lame de manière irréversible.

 

La poignée est entièrement métallique sur ces modèles, bien que le dessin imite remarquablement la tresse légendaire des Katanas.

 

Ce sabre possède un cliquet de sécurité, ce qui fait que pour le dégainer il faut, avec l'intérieur du pouce, "actionner" ce discret mécanisme. Cela constitue un détail supplémentaire assez intéressant car il développe la sensation du contrôle de l'arme.

 

Le sabre ne glisse pas hors du fourreau par inadvertance, puisqu'il est maintenu par ce mécanisme de sécurité, bien pratique pour le convoyer lors des stages où, nous le savons, le matériel est parfois malmené, ou stocké dans des conditions peu idéales.

 

Il est aisé de transporter ce sabre dans un coffre de voiture, rangé dans une housse d'armes de chasse par exemple, sans risquer de l'endommager si par inadvertance on pose un sac dessus, ce qui peut toujours arriver.

 

Le fourreau, étroit et effilé, est également métallique. Il permet de s'entraîner sans risque d'éclatement (ce qui peut arriver arriver avec un fourreau en bois usé ou fragile, au risque de s'entailler les doigts ou la paume de la main, attention soyez vigilants!); plus lourd que le fourreau traditionnel en magnolia, il permet de prendre de bonnes habitudes, car il n'est pas aisé de le garder correctement placé à la ceinture (il glisse facilement vers le sol).

 

 

Pour toutes ces raisons le ShinGunTô est à recommander ; il est un excellent "premier achat" et peut toujours se rétrocéder au prix où il a été acheté, en vue d'un achat futur de sabre ancien un peu plus onéreux. Dans tous les cas, le Katana est un placement qui ne perd pas de sa valeur.

 

Bon entraînement à toutes et à tous!

Pascal OLIVIER.

 

INFORMATION STAGE: à HERZOGENHORN (Allemagne, Forêt Noire), du 02 au 09 août inclus, quatre sessions d'entraînement journalières, pension complète, inscriptions (places limitées!!!) auprès de Mme. Sybille HAASE, au Seiryukan (Aikido Lüneburg). Intense et reposant, une semaine en immersion dans l'Aïkidô, étudié sous tous ses aspects."On ne vit qu'une fois!" ("Jinseï wa ichido daké").

 

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Commentaires (1)

Christiana le 16/06/2018
Je me nomme Christiana, j'habite RIGGARGATAN 16 D, GALVE ,80286, SWE. j'ai pas l'habitude d'ecrire mon veçu sur les forums mais cette fois-ci c'est la goute d'eau qui a débordé la vase.

En effet mon homme avec qui j'ai fais 7 années de relation conjugal ou nous avons eu 2 enfants me laissa pour une autre et mieux il se sont installé ensemble, 2 mois sans nouvelles c'est ainsi j'ai parlé de ma situation a ma collègue de service qui me donna le contact du Maitre marabout FAGNON tchetula dès que je l'ai contacter et expliqué ma situation il promis de dormir a tête reposé en 3 jours mon homme est revenu à la maison et très amoureux de moi ...(pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , gagner au jeux de loto , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres) voici le contact du maitre marabout FAGNON tchetula vous pouvez l'appelé directement ou l'ecris sur son wathsaap ou mail , il est joignable . 

Wathsapp : 00229 65 73 13 89

E-MAIL: maitrefagnon.tchetula777@hotmail.com


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